D'accord, il est un peu plus fort et il lui en reste donc plus souvent. Mais ce que fait mon coéquipier Bart lorsque nous participons ensemble à un marathon de VTT de plusieurs jours, je ne le fais pas. Il s'assoit régulièrement sur sa selle et, à demi à l'aise, mange une barre de céréales. Non, je ne m'accorde pas ce temps, même lorsque je cours seul. Et plus important encore : même si je prenais ce temps, mon rythme cardiaque élevé ne me permet pas de finir les barres. C'est pourquoi je participe à presque toutes mes courses avec des gels énergétiques, en plus de mes bouteilles d'eau contenant des boissons sportives (isotoniques).
Marathon VTT
Lors d'un marathon de VTT, l'effort physique est important du début à la fin. Il s'agit de courses qui durent en moyenne de trois à six heures et qui se déroulent sur un terrain difficile. Il s'agit en fait d'une longue course contre la montre, au cours de laquelle chacun essaie de réaliser le meilleur temps possible. Il ne s'agit pas d'attendre "tranquillement" dans un peloton un sprint final ou une échappée, mais de se lancer dans la course dès le départ. Cet effort et le parcours souvent délicat, avec des montées raides et des descentes techniques, font qu'il est difficile d'absorber suffisamment de nourriture. Lorsque vous êtes à fond dans la course et qu'il n'est pas possible de s'arrêter à un point de ravitaillement, vous n'avez souvent pas l'occasion de manger quoi que ce soit.

Gel énergétique pendant un marathon
Gels énergétiques Si les gels sont nécessaires, presque tous les coureurs de marathon ont une bonne quantité de gels dans leur poche arrière au moment du départ. Moi aussi, bien sûr, et si je dispose de soins personnels, j'en mets aussi dans mes bouteilles d'eau fraîche. Surtout sur les parcours avec beaucoup de mètres d'altitude, chaque gramme est important. J'essaie donc de déterminer à l'avance le nombre de gels que j'emporte avec moi.
La façon dont je procède dépend de la course. S'agit-il de la course la plus importante de l'année ou d'une sortie d'entraînement ? Dans quelle mesure est-ce que je sais exactement à quoi m'attendre ? Quel temps fait-il, à quoi ressemble le parcours ? En fonction des réponses à ces questions, je décide du nombre et du type de gels énergétiques et de la "marge de sécurité" dont j'ai besoin. Car une chose ne doit jamais arriver : trop peu de nourriture dans la poche arrière, et donc la famine.
La règle d'or que j'applique est qu'en VTT, j'ai besoin d'environ 60 à 80 grammes d'hydrates de carbone par heure. L'expérience montre qu'un pack de gels moyen - sous quelque forme que ce soit - contient un peu plus de 20 grammes d'hydrates de carbone. Avec ma boisson sportive (environ 0,5 litre), "mon plan" se résume donc souvent à deux gels énergétiques par heure. Parfois, je règle une alarme à la demi-heure sur mon compteur de vélo et je sors de ma poche arrière le gel dont je pense avoir besoin à ce moment-là. Parfois, j'ai un plan de course tellement précis que je sais exactement à quel moment de la course j'ouvrirai un gel spécifique.
Gel concentré ou gel à boire
Les gels énergétiques peuvent être divisés en quatre types différents : gel concentré ou boire gel Sans caféine et gel concentré ou gel à boire avec caféine. Les gels de Amacx Les gels énergétiques me conviennent parfaitement, mais j'utilise aussi régulièrement des gels énergétiques. SIS, High5, PowerBar et 3Action. Le gel que je prends et le moment où je le prends dépend de nombreux facteurs. S'il fait chaud, j'utilise plus de gels à boire et moins de gels avec de la caféine, pour éviter les crampes. Boire uniquement des gels n'est pas non plus une option, car j'ai rapidement une sensation de vide dans l'estomac.
L'utilisation de caféine La consommation de gels énergétiques est souvent plus faible au début d'une course qu'à la fin. Comme l'excès de caféine peut également perturber le rythme du sommeil, je n'en abuse pas lors des courses de plusieurs jours. Lors de ces courses par étapes, je me préoccupe également davantage du goût. J'essaie alors d'alterner autant de gels différents (marques ou saveurs) que possible, mais encore une fois pas au point que mon estomac commence à protester.
Il est donc judicieux de bien répartir les gels dans les vêtements avant l'épreuve, afin de pouvoir retrouver le bon gel pendant l'effort. Mon conseil secret : placez un ou deux gels que vous voulez prendre au début de la course derrière l'ourlet de votre cuissard. Ainsi, vous pourrez toujours prendre rapidement le bon aliment au début d'une course mouvementée.